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Des taux de référence quotidiens de la Banque centrale européenne. Ils résultent d’une concertation entre banques centrales vers 14 h 15, heure d’Europe centrale, et sont diffusés vers 16 h 00 chaque jour ouvré. Nous les reprenons sans aucune modification et affichons toujours la date de la liste à laquelle ils appartiennent. Aucun chiffre publié ici n’a d’autre origine.

Parce qu’un taux de référence n’est pas un prix de vente : il décrit le milieu du marché à un instant donné. Une banque, un bureau de change ou un réseau de cartes cote deux prix — un cours acheteur et un cours vendeur — et se rémunère sur l’écart entre les deux, auquel s’ajoutent souvent des frais fixes. Ce site n’est ni une banque, ni un courtier, ni un bureau de change.

Une fois par jour ouvré, après la publication de la BCE en fin d’après-midi. Il n’y a pas de cours en continu ici : entre deux publications, le chiffre affiché ne bouge pas, et c’est délibéré. Afficher des variations à la seconde à partir d’une source publiée une fois par jour reviendrait à inventer des mouvements qui n’existent pas dans la donnée.

Parce que la BCE ne publie rien les jours de fermeture du système TARGET : les samedis, les dimanches, le 1er janvier, le Vendredi saint, le lundi de Pâques, le 1er mai, le 25 et le 26 décembre. Ces jours-là, le dernier taux publié reste affiché avec sa date d’origine, plutôt qu’un chiffre recopié sous la date du jour.

Personne ne le publie : il se déduit. On divise le taux euro-franc suisse du jour par le taux euro-livre du même jour, et l’on obtient combien de francs vaut une livre. C’est pourquoi un taux croisé relevé ailleurs peut différer du nôtre à la troisième ou à la quatrième décimale : ni l’arrondi ni l’heure du relevé ne sont les mêmes.

Neuf, chacune avec sa page : euro, dollar américain, livre sterling, franc suisse, yen japonais, yuan chinois, dollar australien, dollar canadien et złoty polonais. Le tableau des taux croisés les met en relation deux à deux et le convertisseur accepte n’importe quel couple parmi elles. La BCE cote davantage de devises, mais nous ne créons une page que là où il y a de quoi écrire.

Les séries de la BCE commencent en 1999, année de création de l’euro. Sur ce site, les graphiques en montrent les douze derniers mois, avec le plus haut et le plus bas des cinquante-deux dernières semaines et la variation sur un an. Nous n’affichons rien d’antérieur à 1999, car aucun taux de référence en euro n’existe avant cette date.

Non, dans les deux cas. L’accès est gratuit, sans inscription et sans compte, et le site se finance par la publicité. Nous ne proposons ni alertes de cours, ni notifications par courrier électronique, ni interface de programmation : il n’y a donc aucune adresse à nous communiquer pour consulter les taux, le convertisseur ou les graphiques.

C’est la proposition, faite par un terminal de paiement ou un distributeur à l’étranger, de débiter votre carte dans votre propre monnaie plutôt que dans celle du pays. Le taux appliqué est alors choisi par le commerçant ou par l’exploitant du distributeur, et il est régulièrement moins favorable que celui du réseau de votre carte. Refuser et payer en monnaie locale coûte presque toujours moins cher.

Non. Nous ne sommes ni conseiller financier, ni banque, ni prestataire de services de paiement, et nous ne formulons aucune recommandation d’achat ou de vente. Nous publions des données sourcées et des explications sur leur fonctionnement ; la décision vous appartient, le cas échéant après consultation d’un professionnel agréé. Notre page d’avertissement le rappelle dans les mêmes termes.

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